Souvenirs d'anciens


De : d.bellaiche@noos.fr
Objet : Un ancien de BG
Date : 4 janvier 2008 13:01:25 HNEC
À : thierry.depas@wanadoo.fr

Bonjour,

Ca fait maintenant quelques nombreuses années que j’ai quitté cette belle forêt et ses beaux poneys.
Pendant près de 10 ans j’y étais et pour rien au monde je ne ratais une occasion de venir passer quelques vacances en compagnie de Mme de Pas, Ghislaine, Caroline, Jean-Marc, Thierry, tous les monos et bien évidemment les beaux poneys… qui nous rendaient la vie vraiment fantastique.
Shetlands, Dartmoor et Connemara, je suis passé par tout les stades, et toujours avec la même envie, le même sourire d’enfant.
Je constate avec la plus grande joie que les choses sont restées identiques. La même authenticité, la même convivialité.
Vraiment dès que j’ai des enfants, je vous les confie, et si vous vous en occupez comme vous vous êtes occupés de moi, ils seront comblés, ravi, et pleureront énormément le jour du départ et demanderont « quand est-ce qu’on reviens ? »
J’adorerai faire un pèlerinage. Nostalgie quand tu nous tiens…est-ce qu’il est possible de passer, de se réimpregener de cette ambiance, des odeur, de retrouver le manège ou on a tous fait nos « premiers pas », le château ou on déposait les œufs et on repartait avec des Carambars…
A bientôt

David


Le 4 sept. 07 à 21:12, Hugo Lévy a écrit :

Cher Monsieur Depas,

Ma fille est sur le point de naître que je vérifie déjà si Bois Guilbert existe encore... Je suis rassuré, le club a l'air de bien se porter si l'on se fie à l'existence du site.

J'ai passé toutes mes vacances (quasi-toute) chez vous entre 8 et 16 ans. J'en ai 30. Je serais heureux d'ici 6 ans de vous confier ma fille...alors je vous en prie, durer jusque là.

Ces voyages en Irlande ont l'air trés beaux par ailleurs.

Pourriez vous par ailleurs me donner de nouvelles d'un poney nommé Atmosphère, fille d'Olinda, une ponette Welsh qui a vécu chez vous et qui était à moi à l'époque. Je serais heureux de savoir ce qu'elle est devenue.

J'ai grace à Bois Guilbert la passion du cheval chevillé au corps. Je suis d'ailleurs cavalier propriétaire d'une jument selle français en Bretagne avec laquelle j'ai fait pas mal de concours régionaux. Certes j'ai du prendre quelle leçons pour passer des bas fonds au galop sans selles au vertical de 1, M 15 mais je crois que sans bois guilbert je n'aurais jamais eu d'assiette.

Pardonnez ce message un peu trop nostalgique d'un adulte marqué par son enfance et recevez, je vous prie, mes sincères salutations.

Hugo Lévy, fils de Thierry, propriétaire d'olinda et cavalier de frite, petit tonnerre, mistral, sourcier, kamikaze (que j'ai vu revenir blessé et se remettre), lunatic (que je regrette de ne pas l'avoir monté plus celui la. Si dans 6 ans vous avez le même je vous l'achète...) et de beaucoup d'autres dont les noms sont quelque part cachés entre la cabane de la sorcière et la descente infernale.

Ps: peux t-on venir chez vous pour une ballade d'une après midi en louant des poneys? J'ai des amis nostalgiques comme moi qui me le demande.


Le 8 août 07 à 06:41, Elise a écrit :

bonjour thierry c est elise (avec les cheveux frises.)
j espere que tu vas bien pour moi la vie est belle je suis actuellement a los angeles.
je travaille dans un poney club ou je retrouve un peu l esprit de bois guilbert, le senfants montent a cru et il y a beaucoup de ballades, ca manque de verdure car on presque dans le desert mais les paysages sont tout de meme magnifiques.
je racnte mes histoires de bg aux enfants et ca les faient beaucoup rire(les nuits en cabanes, les galops dans les cuvettes de fort larami) je pense souvent a vous tous et aussi aux poneys qui me manquent enormement(Vahinee va t elle bien?)et toute ta petite famille va bien?les enfants ont du enormemet grandir!!!! je t enverai des photos de la bas des que je peux.
je t embrasse a bientot embrasse tout le monde de ma part.
ps: j ai des souvenirs qui on disparu de ma memoire mais ceux de bois guilbert ne se sont jamais effaces.


Le 18 juil. 07 à 15:29, Erik & Fanny AUBOIRON a écrit :

Bonjour Thierry, Jean-Marc et Guilaine

Cela fait maintenant 20 ans que je ne suis pas revenue à Bois-Guilbert, sauf une nuit d'été à minuit à moto, juste en passant.

Pourtant les souvenirs des vacances passées à Bois-Guilbert avec vous, sont toujours aussi intenses.
Chaque séjour était une joie en perspective, et chaque fin de stage ouvrait l'espoir de voir arriver le prochain pour l'été suivant.

J'y trouvais tout ce que j'aimais : la ferme, les copains, la liberté avec un espace immense, les poneys évidemment, Grand-Louis qui dominait discrètement du haut de ses 2 mètres, les reprises de Thierry, après lesquelles on était épuisé mais heureux d'avoir progressé, les originalités de Jean-Marc et les longues discussions sur les bancs, Guilaine en monitrice quand j'avais 10 ans. Les escapades dans les greniers des paddocks, ou parfois du Château.

Les balades dans les bois aux noms évocateurs : La vallée de la mort, La côte d'enfer ...

Aujourd'hui, je raconte tout cela à mes 2 garçons de 5 et 8 ans, et la chansion du gosier; l'hymne de Bois-Guilbert introduction à toutes les veillées chanté par Bernard.

Je vous dois je crois mes plus belles vacances d'enfant et d'adolescente, c'est avec émotion que je vous l'écris, et je pense que je vous amènerai mes enfants s'ils désirent toujours monter à poney.

Fanny Reschoeur-Auboiron
PO BOX KIA 16105
Accra GHANA


Le 14 févr. 07 à 11:45,
Celsa Feraud a écrit :

Un grand bonjour à toute la famille de Pas et à toute l’équipe de B-G… de la part de Celsa… la cousine de Paty et Jean…

10 ans plus tard, je voulais vous remercier de m’avoir « mis le pied à l’étrier », puisque aujourd’hui, en plus du B.A.P. que j’ai passé chez vous (à l’époque de Catherine QUENET), je suis également titulaire de l’A.T.E depuis1999, et du B.E.E.S 1er degré depuis 2002… A mon compte depuis l’été dernier, j’avance tant bien que mal et ne perds pas l’idée de monter un jour une ferme pédagogique dans l’ Aveyron !

En attendant, il n’est jamais trop tard ! Encore 1000 mercis et une papouille à Babos s’il est toujours là ! J’espère revenir un jour pousser le troupeau pour une mise à l’herbe. Alors, à bientôt peut-être.

Une ancienne. Celsa


De : benedicteholland@googlemail.com
Objet : remerciement
Date : 30 octobre 2006 17:53:35 HNEC
À : thierry.depas@wanadoo.fr

Cher Thierry et Delphine.
Tout d'abord un grand mot d'excuse. D'être partie sans vous dire au revoir l'autre week-end. (Impardonnable...)
Surtout que j'aurai préfére dire de vive voix ce qui va suivre car je ne suis pas sûre de mes talents d'écriture.
Merci de m'avoir permis l'espace d'un aprés midi de retrouver ma jeunesse. Envoler les douleurs, les soucis une fois sur le dos de Nougat.
Et Vive les Islandais qui, tout a fait comme les shetlands, ont su me donner confiance (Peut être un peu trop...) et le plaisir d'une unisson avec la nature.
Si les mauvaises langues critiques, laissez les dire. Car ils n'ont rien compris au moto des de Pas qui depuis bien longtemps recherche l'inovation. Ton pére, Thierry a bien du se battre contre bien du monde quand il a ramené des Shetlands dans sa ferme.
Quand à moi je ne sais que faire maintenant. Cela avait déja été très dure d'éteindre la flamme Bois guilbert et la voila ravivée.
En tout cas malgré la distance j'espére que vous entendrez et recevrez mes bravos d'encouragement pour tout ce que vous avez déja apporté et apporterez encore a Bois Guilbert.
Bises

Bénédicte
Holland Mondet


De : jeff.bracchi@free.fr
Objet : Remerciements
Date : 18 septembre 2006 22:38:13 HAEC
À : thierry.depas@wanadoo.fr

Bonjour Thierry,
Nous nous sommes vus quelques instants à la journée "Portes Ouvertes" qui fut très agréable et qui m'a rappelé des souvenirs d'enfance merveilleux ! Je suis ravie d'avoir fait découvrir votre petit coin de paradis à ma fille Elisa (4 ans et demi). Nous serions très heureux de pouvoir revenir de temps en temps passer un week end tous les trois et ne manquerons pas de prendre contact. Au fait j'oubliai : Bois Guilbert est toujours aussi magnifique ! Les poneys sont beaux et équilibrés ! Les animateurs très gentils avec les parents comme avec les enfants ! Le menu à la buvette était parfait ! Bref : MERCI BEAUCOUP,BEAUCOUP, BEAUCOUP...... Bonne continuation A bientôt,

Elodie BRACCHI (33 ans)
(Ancienne élève à Boisguilbert du temps de votre père)

NB : je n'ai pas osé vous tutoyer


De : N et N LARDET <noemy.nicolas@orange.fr>
Date : 7 juillet 2006
Objet : merci pour tout !

Bonjour

Je me présente, je m'appelle Noemy LARDET, j'ai 28 ans, et je suis enseignante à Paris.

Il y a quelques années (déjà !), je suis venue en stage à Bois Guilbert, j'avais entre 7 et 12 ans. Je garde un souvenir INOUBLIABLE de ces séjours en pleine nature avec les poneys. C'est chez vous que j'ai découvert la passion du cheval, l'amour de la nature et que j'ai conservé un goût prononcé pour la liberté. J'ai vécu de si bons moments en galopant à cru sur mon poney (Utopie, Ariel... ), accrochée à sa crinière, les cheveux au vent !! Je n'oublierais jamais les campements dans la forêt, les courses effrénées dans les prairies, les soirées au feu de bois, les ciels étoilés, les fêtes en fin de séjour où l'on montrait à sa famille (avec une grande fierté) ce que l'on avait appris à faire avec son poney... Je réalise aujourd'hui combien ces séjours ont été formateurs pour l'enfant que j'étais, au niveau de l'autonomie, de la responsabilité et de l'apprentissage de la vie en communauté. S'il est vrai que j'ai longtemps voulu devenir cow boy (!!!), il reste que je rêve toujours d'une vie paisible à la campagne, avec des chevaux broutant dans mon jardin !!! et dès que j'aurais des enfants, je m'empresserais de leur faire connaître cette joie en les envoyant chez vous !!

Merci à la famille de Pas, à tous les monos et à tous ceux qui travaillent au poney club ! merci à mes parents ! merci mille fois d'avoir contribué à mon bonheur !!!

Noemy Lardet


Bonjour Thierry,

Je ne penses pas que tu te souviennes de moi et de mon frere Frederic (qui montais Patte Blanche), mais je n'ai jamais oublie Bois-Guilbert ou j'ai passe vacances apres vacances pendant les annees 70. Mon dieu, que de larmes pleurees en quittant "mon" Poney et les Terres de Bois Guilbert. J'ai d'ailleurs maintenant une jument Andalouse que j'ai achetee parce qu'elle me rapellai Criche une ponette paisible, grise et ronde que j'aimais d'amour, et monte dans les collines vertes de Marin en Californie qui par certains cotes me rappelle votre foret . Je rappelle avec bonheur ton pere, si grand et gentil, et cette nichee d'enfants blonds et aimable que vous etiez, toi et ta Julie, Jean-Marc et Camelia et les autres deja grands et absent. J'ai toujours le livre qu'il avais ecris et qui capture si bien la magie de votre domaine.

Je suis maintenant Californienne (ce qui explique mes nombreuses fautes d'orthographes!) et possede en plus de mon Andalouse un gros mustang alezan qui as grandis sauvage dans les deserts du Nevada et qui m'etonnes tout les jours par sa delicatesse et son talent. Les chevaux font partie de ma vie, helas pas autant que de la tienne, et je travaille souvent avec un groupe de barbes espagnols, descendant direct des montures des Conquistadors qui vivent en bandes dans les montagnes du Gold Country (Pays de l'Or).

Je te serais reconnaissant, si cela est possible de communiquer a ton pere mes souvenirs les plus affectueux. Dis lui que je me rappellerai toujours mon premier sejour. Il n'y avais plus de place dans le dortoir des filles et il decida avec l'accord de ma mere, de me laisser rester dans le Pavillion situe dans le Parc en face du Chateau avec mon frere et a peu pres 6 autres garcons. Pour ne pas choquer les autre parents, il me rebaptisa Carl, nom qu'il ecris en grosse lettres sur l'etiquette attachee a mon lit. Il faut dire qu'a onze ans, avec mes cheveux blond et court et mes mains sales, j'avais tout d'un gavroche germain.

C'etait le premier de nombreux sejours et le depart d'une passion pour les chevaux. Merci.

Caroline Larrouilh, San Francisco
 
 

Chers Thierry et Jean-Marc,

Cela doit bien faire 25 ans au bas mot que l'on ne s'est pas vu, mais bon, c'est la vie… Aujourd'hui, j'ai un petit garçon de 3 ans et 1/2, qui commence à monter à poney, en main, à Paris ou en vacances, qui rit aux éclats dès qu'il trotte et je ne peux bien sur m'empêcher de croire qu'une passion est en train de naître… enfin on verra. Cela me fournit en tout cas le prétexte idéal pour me replonger dans mes souvenirs et renouer avec ces moments magiques de l'enfance passés à Bois-Guilbert. Je suis donc allé visité votre site Internet, et même si j'ai toujours suivi de loin en loin vos parcours respectifs &endash; Jean-Marc, ses œuvres et ses expos, Thierry et le flambeau repris, - j'ai retrouvé avec un énorme plaisir le Bois Guilbert que j'avais connu, certes modernisé, innovant (ces stages sculpture/poney sont une idée extraordinaire), mais au fond, intact…. L'âme est là.
J'ai lu des lettres d'enfants, j'ai lu des lettres d'instituteurs, des lettres d'anciens et j'avais envie aussi de contribuer à la mémoire collective de ce lieu unique…

Alors voilà, moi, Je me souviens de mon premier stage à Bois-Guilbert, j'avais 5 ans... ,

Je me souviens des cuisines et des dortoirs au château, du froid de l'hiver normand, de l'émotion intense du plaisir d'avoir un poney pour moi,

Je me souviens aussi, dès ce premier séjour, de ma chute, du poney qui me marche dessus, de mon menton ouvert, du voyage dans la DS break bicolore bleu et bois de " M. de Pas ", de l'hôpital Charles Nicolle, des points de suture,

Mais je me souviens aussi de n'avoir jamais eu peur de remonter,

Je me souviens de " M. Jacques ", à Bois Guillaume, qui m'a remis en selle,

Je me souviens de ses habits bleus un peu délavés, de sa casquette, de sa maïs aux lèvres, de son sourire discret et de son silence, de sa gentillesse distante,

Je me souviens des poneys Julie, Camélia, Faye, Mandy, Primerose, et tant d'autres puis plus tard de Baron, Mobylette, Palomino, des chevaux Ariane et Aurore, piaffant et écumant, toutes veines dehors, du bruit de ses fers sous la monte de " M. de Pas ", lorsqu'il nous accompagnait parfois pour faire alors de plus longues promenades dans la forêt et la campagne,

Je me souviens donc, bien sur, de la grande silhouette de Louis de Pas, un peu voûtée et légèrement penchée pour se mettre à la hauteur de ces interlocuteurs, parents ou enfants qu'il dépassait d'une ou plusieurs têtes,

Je me souviens de son sourire toujours un peu mystérieux mais bienveillant, de son côté assez intimidant, en tout cas pour moi, de sa voix, des histoires qu'il nous racontait et des films qu'il nous projetait sur les poneys qu'il était allé cherché dans les îles, là bas au fin fond des shetlands, quelques années auparavant,

Je me souviens de l'odeur de la sciure dans le grand manège, du choix des poneys au début du stage, puis un peu plus grand, de " M. de Pas " au milieu de poneys " sauvages " juste rentrés du pré qui lui arrivaient aux cuisses, les empoignant par la crinière au milieu d'un tourbillon de têtes, crinières et croupes mus par un affolement brownien incontrôlé, pour nous les donner à dresser,

Je me souviens de nous, autour, impressionnés, muets et un peu fébriles, s'avançant chacun son tour pour prendre le petit poney que l'on avait déjà repéré depuis bien longtemps,

Je me souviens des séances de dressage, du premier corps sur leur dos, à plat ventre, des poneys tétanisés puis de jour en jour plus confiants, du dressage à l'attelage, de Barrabas, le mien, qui un jour, m'a embarqué brusquement à plein galop, dans mon char romain, stoppé net par une roue coincée dans un tronc de pommier, harnais cassé net,

Je me souviens de ces bouts de bois coupés dans la forêt et sculptés, à têtes de tout et de rien, aux corps scarifiés, de ceux de Jean-Marc qui étaient les plus beaux, de ses premiers visages sculptés dans cette pierre grise et aérée, de son repaire dans le pavillon où ses premières œuvres trouvaient déjà leur place,

Je me souviens, plus grand, des randonnées en forêt de Lyons, avec Rumba qui tirait la charrette de western avec toutes nos affaires, de cette impression d'épopée du bout du monde,

Je me souviens des villages traversés, des histoires de pionniers dans lesquelles on se projetait, des cheminements à pied pour soulager les poneys, des barrières ouvertes et fermées des champs traversés, des vaches côtoyées avec pas mal d'appréhension,

Je me souviens des chahuts dans les granges, de l'odeur du foin et de la paille qui grattaient dans les duvets et sous les habits, des engueulades parce qu'on abîmait les bottes,

Je me souviens des feux de camps, des chansons, des poneys, un soir, affolés sans doute par du gibier, qui tournent autour de nous et du feu, au trot puis au galop, qui nous suivent lorsque nous allons nous coucher, défoncent la barrière et s'enfuient dans la campagne, pour être retrouvés au petit matin à quelques km de là,

Je me souviens de batailles de polochons interdites,

De charges héroïques et fantastiques dans les champs, à l'assaut d'improbables ennemis, tous en ligne, tous hurlant " chargeeeeeeeeez ",

Je me souviens des regards à droite et à gauche, des visages muets et hilares, du vent dans les oreilles, du souffle des poneys, du bruit des sabots,

De Vincent, mono et copain à la fois, qui nous menait et nous matait, il fallait bien ça,

De Thierry, de son rire et de son chapeau de cow boy, avec sa Mobylette ronde et puissante,

Des tours de cuisine et de vaisselle, que l'on cherchait toujours à éviter, des veillées et des chansons,

Je me souviens des petits spectacles de fin de stage, devant les parents, sur la pelouse du château, de la joie et la fierté de montrer ce que l'on savait faire et de la tristesse déjà présente du départ prochain,

Je me souviens du désir de ne pas être le premier à partir de peur de laisser échapper encore quelque chose, mais pas non plus dans les derniers pour ne pas briser le rêve en se retrouvant dans un décor déserté,

Je me souviens des retours en voiture les yeux perdus dans le paysage et la pensée vagabonde, repassant le film de ces vacances et attendant déjà les prochaines avec impatience…

Voilà, je me souviens de tout ça, et sans doute de bien d'autres choses encore …

En attendant que mon petit bonhomme découvre à son tour cet univers unique, et qu'il suive, plus tard encore je l'espère, l'éveil à la sculpture qui est vraiment une excellente idée, je vous salue bien bas.

Je salue aussi ceux dont je me souviens à commencer bien sur par Christiane, vos (tre) frères et sœurs, mais aussi si vous les voyez encore, Vincent Mesnil, la famille de Dionisy, et tous ceux qui ont contribué à construire cette fabuleuse machine à rêves.

Que viva Bois Guilbert !

A bientôt

Olivier Leric


Bonjour Thierry!

Je suis tombée sur le site de Bois Guilbert en cherchant un séjour de Poney-club pour ma fille....

Ayant été une habituée du temps où ton père s'occupait de la ferme, je pense que mon nom ne te dis plus rien puisque cela fait déjà 18 ans que je ne suis plus retournée sur les lieux...

J'ai quand même gardé de supers souvenirs du conémara qui m'était toujours confié ("Golden") ainsi que de l'ambiance avec les moniteurs Claire, Bernard et j'en passe...

Je te dis donc à bientôt, non pas en tant que stagiaire mais en tant que parent de stagiaire!

Cordialement,

Christine Droulers


Bonjour,

Ayant moi-même fréquenté le Poney-Club de Louis de Pas dans ma jeunesse (il n'y a pas si longtemps...) je souhaitais savoir si vous organisiez des stages de poney en pension complète pour des enfants de 9 ans (tels que ma fille) pendant les vacances de la Toussaint.

...

Suite à ce premier message j'ai visité votre site Internet et ai vu les stages proposés pour la Toussaint. Je serais interessé d'inscrire ma fille (9 ans, débutante) pour ce stage et souhaiterais recevoir un formulaire d'inscription.

Meilleures salutations.

Louis-David Mitterrand